Trop cool...

15 septembre 2009 par LaPin

C'est que j'y prendrais presque goût... Je progresse bien dans l'exploration. Le domaine est nettement plus grand que chez ma première maîtresse (et même que chez Marraine). Vous aurez noté que j'ai aussi fait des progrès sur les majuscules à l'écrit. C'est Papa qui m'a montré (il avait l'air trop gland "alors pour faire les majuscules tu maintiens appuyée la touche shift" mais je l'aime bien quand même et maintenant je peux écrire LaPin comme il se doit).

lapin glande sur le bureauQuoi de neuf aujourd'hui ? Ben je crois que ça y est, j'ai fait le tour de la baraque (pas mal quand même, mais j'ai hâte que les travaux soient finis, ils me font flipper avec leurs marteaux-piqueurs). J'ai maté les tauliers, j'ai dignement arboré mon trou de bal pour montrer que moi aussi, j'avais un égo, et je pense que les choses sont désormais équilibrées.

 

Globalement j'ai bien roulé ma bosse en solo. J'ai l'impression qu'ils y a plein de bestioles qui gigotent dans ce jardin. Ça titille un truc au fond de moi. Qui me dit que je vais m'éclater. Alors je vis au jour le jour, et oualà.

Pause (je me gratte le cul sur l'arête aigüe des banettes de Papa et je reviens).

LaPin qui fait une pause et bat le mulotDonc j'ai portes ouvertes et j'entre et je sors et je me planque et je sors et je rentre et je sors et je me planque dehors). J'ai chassé la guêpe et le papillon. J'ai dû hérisser comme un ouf pask'il y avait un espèce de chaton comme moi, là, juste devant moi. Et le pire, c'est qu'il m'imitait, comme s'il se foutait de ma truffe. Et le pire du pire, c'est que chaque fois que j'approche de cette grande vitre, il est là, à singer chacun de mes mouvements. Commence à me chauffer celui-là.

Pause (je joue un peu avec le mulot et je reviens).

Parfois je pique un somme parce que je dépense quand même plein d'énergie, toujours aux aguets et bondissant (tout ça pour faire bonne figure depuis que j'ai entendu Cat Woman à la télé dire qu'un chat devait toujours mêler tonicité, indépendance et douceur). J'ai pas mal boulotté aujourd'hui aussi, et le padre il l'a vu aussi, pask'il s'est pointé ce soir avec deux paquets de croquettes - spécial chaton s'il vous plaît - hyper brillants et qu'ont l'air hyper bon. Il m'en a mis un peu du paquet rose et doré et c'était vachement plus facile à bouffer que les trucs énormes et tout durs qu'avaient filés Marraine (ehehehe, ça fait déjà ça de moins dans la gamelle du gros matou).

J'ai cru comprendre que j'ai niqué déjà des trucs à eux (une lampe en papier toute mollassonne, un dream catcher des Indiens d'Amérique avec des plumes et des ptits fils comme une toile d'araignée) et j'ai percé une de leur chaises (c'est qu'un début, je me marre, j'aimerais bien les voir avec des griffes). Trop cool. Ils ont l'air détaché des choses matérielles, c'est de bonne augure. Alors je leur fais des gros câlins, je ronronne comme une raffinerie, je fais mes étirement en écartant bien les doigts comme un maître Yogi me l'a appris dans une vie antérieure, et dès qu'ils pioncent, je repars en vadrouille.

Croyez-moi, chats des villes, chats d'appartement, un pavillon en banlieue, y a que ça de vrai !