Testostérone du chaton castré

18 septembre 2009 par LaPin

Comme je disais, j'ai l'impression que mes hormones réveillent mon ça. Du coup, j'expérimente des trucs que j'osais pas faire les premiers jours (putain de conditionnement).

Quelques exemples :

  • je bondis dans le jardin côté rue à la première occasion... Y a des bagnoles, des outils tranchants, des tas de gravats et de poubelles, donc moult bestioles à chasser là dedans
  • j'ai pécho une fleur de coton qui reposait dans un verre sur le rebord d'une fenêtre (trop cool le coton) et j'ai tout balancé par terre
  • j'arrête de me retenir maintenant : j'attaque comme il se doit les chevilles de Papa et de mes frères et soeurs (aka Les Lutins)
  • quand on me sirote du Nesquik sous le nez, j'arrête de faire les yeux doux avec un air désintéressé : je bondis, je miaule, je réclame. Et les salauds, ils m'en donnent pas.
  • j'ai trouvé une nouvelle planque mortelle : y a un tas de peignoirs en bas d'une penderie, je rentre dedans et, tel un nabab dans son spa, je pète dans la serviette éponge (c'est pour quand le massage aux huiles essentielles et le soin à l'argile, hein ?)
  • je continue de boulotter massivement
  • j'adore emmerder Papa quand il bosse sur son ordinateur (d'ailleurs il fait chier, je suis obligé d'attendre qu'il se barre pour mettre mon blog ma laïf à jour).
  • je fais semblant de venir faire un calin en ronronnant au max et je mordille un peu ce qui dépasse (c'est son nez que je veux choper, mais il est assez habile quand même, pour un humain)
  • je me vautre un peu partout pour tester le confort des trucs (éponge et couverture laine-acrylique restent mes trucs préférés quand il n'y a pas d'humain chaud dans les parages contre lequel se vautrer)

Bon je repars. Allez tous vous faire foutre (tiens, c'est mes hormones qui me font parler mal comme ça ?).